poeme 1
**Ce matin, j'ai ouvert la fenêtre,
**Jé senti quelque chose d'étrange
**Dans l'air...
**Jé levé les yx vers le ciel,
**Jé vu la pluie tombée,
**Et jé compris que quelque chose
**Avé changé.
**Je ne sais pas pourquoi,
**Jé tout de suite pensé à toi,
**Jé attrapé le téléphone,
**Composé ton numéro,
**La peur au ventre,
**Jé attendu que tu décroches,
**Mais tu ne la pas fait...
**J'avais un mauvais préssentiment,
**je sentais quelque chose d'étrange,
**Des larmes coulaient le long
**de mes joues,
**Je ne comprené pas pourquoi,
**je me metté dans cet état,
**Car il n'y avait rien de concret,
**Juste ce mauvais préssentiment...
**Je té appelé une fois, deux fois,
**trois fois... Tellement de fois,
**Mais tu n'as jamais décroché...
**Jé fini par appelé ta demi-soeur,
**Je lui ai demandé ce qu'il se passé,
**Pourquoi tu ne décroché pas,
**Elle a commencé à pleuré,
**Jé compris que je ne m'étais pas trompé...
**Elle ma dit que, la nuit dernière,
**Tu avais été renversé,
**Par un chauffard, bourré...
**Elle ma dis que tu étais tombé dans le coma,
**Et qu'ils ne savaient pas si tu allé te réveiller...
**Je n'avais plus la force de parler,
**Jé dis que je rappeleré et jé raccroché.
**Tout autour de moi s'est écroulé!
**J'ai repensé à tous ces moments,
**Tous ces souvenirs,
**Tous nos délires...
**Tu étais mon rayon de soleil,
**Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
**Mon amour, on avait dit pour toujours...
**Je suis allée à l'hôpital,
**Jsuis restée deux semaines à ton chevet,
**Je passé mon temps à pleuré, à te regardé,
**A espérer...
**Mais ton coeur a fini par arrêté de battre,
**Les infirmières, les médecins s'agitaient autour de toi,
**Essayant en vain, de te faire revivre...
**Je suis sortie de cette chambre,
**Je marché sans but dans ce couloir blanc,
**Les larmes brouillaient ma vue,
**Je suis arrivée à cette fenêtre,
**On était au cinquième étage...
**Jé regardé une dernière fois derrière moi,
**Jé vu ton corps sans vie sur le lit que poussait l'infirmière,
**Je n'ai pas réfléchi, j'ai ouvert cette fenêtre,
**Et je suis partie...
**Je ne pouvé pas vivre sans toi :
**Tu étais mon rayon de soleil,
**Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
**Mon amour, on avait dit pour toujours...
Excuse-moi de t'aimer
Je ne le fais pas exprès
Excuse-moi d'exister
Je n'ai pas décidé
poeme2
Excuse-moi de te regarder
Et de me mettre à rêver
Excuse-moi de tant t'écouter
Et de me mettre à imaginer
Je sais que j'ai gâcher ta vie
En t'avouant mes sentiments
Mais maintenant la nuit
Mes cauchemars sont envoutants
Je ne suis pas la fille que tu espérais
Je suis un peu moins belle
Et je ne vais pas à tes pieds
Je ne suis pas comme elles
Excuse-moi encore
Je m'apytoie un peu sur mon sort
Mais je ne veux pas
Que tu t'embrouilles à cause de moi
Je ne voulais pas
Mais je t'ai blessé
Qu est ce que je fais là?
Je préfère m'en aller
Tu ne me verra plus promis
Je pars entièrement de ta vie
Mais je m'excuserai à tout jamais
D'avoir exister...
poeme 3
Tu as pris ma main,
Tu m'as montré comment,
Tu m'as promis que tu serais là,
C'est vrai...
J'ai pris tes mots,
Et j'ai cru,
Tout ce que tu m'as dit
C'est vrai...
Si quelqu'un m'avait dit que dans les trois ans,
Tu serais parti depuis longtemps
Je me serais levé et je leur aurais mis un coup de point,
Car ils ont tous tort et
Je le sais mieux,
Car tu disais "pour toujours
Et toujours"
Qui savait...
Souviens toi quand nous étions vraiment fous
Si convaincus et juste "trop cools"
Oh non
Non non
J'espère que je pourrais te toucher encore
J'espère que je pourrais encore t'appeler "mon ami"
Je donnerais tout
Quand quelqu'un disait "Profite bien de ses bienfaits maintenant"
Pendant que certains sont partis très loin
Je devine que sans savoir comment,
J'avais tout faux
Ils savaient mieux
Tu disais encore "Pour toujours
Et toujours"
Qui savait...
Ouai ouai
Je te garderais enfermé dans ma tête
Jusqu'à ce que nous nous retrouvions
Jusqu'à ce que nous
Jusqu'à ce que nous nous retrouvions
Et je ne t'oublierais pas mon ami
Que s'est il passé?
Si quelqu'un m'avait dit que dans les trois ans
Tu serais parti si loin
Je me serais levé et je lui aurais mis un coup de point
Car ils ont tous tort et
Ce dernier baiser,
J'en prendrais soin,
Jusqu'à ce que nous nous retrouvions,
Et le temps rend cela plus dur
Je souhaite pouvoir m'en souvenir
Mais je garde,
Ta mémoire
Tu me rends visite dans mon sommeil,
Mon chéri,
Qui savait
Mon chéri
Mon chéri
Qui savait
Mon chéri
Tu me manques
Mon chéri
Qui savait?
Qui savait?
poeme4=PoµRqµO! tµ £T@!t $! V!oL£nT
JE t'ai séduis avec mon charme
Pour toi j'en ai versé des larmes
Je t'ai laissé prendre mon corp
Dans tes bras , tu me serrais de plus en plus fort
Je t'ai donné tout ce que j'avais
Tu es devenu mon maitre désormais
J'ai renié ma famille , mes amis tant aimés
Pour pouvoir vivre enfin à tes côtés
Je t'ai confié ma vie
A toi seul tu l'as détruit
Avec toi j'avais des envies de mariage ,de bb
Mais tout sa je peux maintenant l'oublier
Je sais que l'homme parfait n'existe pas
En tout cas , ce ne serais certainement pas toi
Un homme déséquilibré et violent
Je ne veux plus vivre sa , dorénavent
Tu m'as fais trop de mal jusqu'à présent
Ne me regarde plus et va t-en!
poeme5
J'avais tellement envi de pleurer,
Mais je n'avais plus de larmes à verser...
J'étais si malheureux, désespéré,
Que des larmes de sang se sont mises à couler.
Et la j'ai pleuré, pleuré,
Jusqu'à ne plus savoir respirer,
J'ai commencé à suffoquer,
Mais je n'arrivais pas à m'arrêter,
Et ces larmes rouges qui continuaient à tomber,
Lentement, s'écouler,
Et moi, peu à peu, j'ai continué d'étouffer.
Doucement, succomber.